Le "drive" séduit une clientèle de jeunes actifs, bien insérés, avec des enfants
Une étude publiée par la Direction Générale des Entreprises (DGE) du ministère de l'Economie dresse un profil sociologique de ce nouveau mode de distribution et précise les motivations d'achat de ses utilisateurs.

Le "drive" est un nouveau mode de distribution, complémentaire au circuit traditionnel des supermarchés, des hypermarchés et, à la marge, des magasins de "hard discount". Pour le consommateur le "drive" consiste à faire ses courses en ligne, c'est-à-dire à passer commande et à acheter sur Internet, puis à venir récupérer ses produits en voiture à un point de retrait.
Il existe trois sortes de "drives": le "picking", qui consiste à venir chercher ses courses dans un magasin classique, il peut aussi s'agir d'un entrepôt dédié accolé à un magasin classique, ou déporté. Dans ce dernier cas l'entrepôt de retrait sera autonome et éloigné des magasins (hypermarchés ou supermarchés) traditionnels. Aujourd'hui les points de retrait accolés ou déportés sont deux fois moins nombreux (650 contre 1450 début 2014) que ceux délivrant des marchandises dans un magasin classique.
Pour comprendre et dresser un profil sociologique précis de ce nouveau type de consommation, la Direction Générale des Entreprises (DGE) du ministère

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